Ma robe Plantain [de grossesse mais pas que] !

Bien avant la grossesse,j’avais remarqué cette évolution du patron de tee-shirt Plantain. Pour ma première expérience de couture de jersey l’an dernier, j’avais opté pour ce modèle très simple et efficace et j’étais conquise par la coupe, l’arrondi du décolleté et sa rapidité d’exécution. Mon tee-shirt plantain à pois est largement porté depuis, bedaine ou pas !

Je savais que le modèle avait été rallongé pour obtenir une robe. Je suis plus adepte des robes jersey droites, à créer dans le prolongement des lignes de couture. Quitte à ce que ça moule un peu, ça ne me dérange pas trop. Mais c’était la version facile de la chose, j’ai donc opté pour la transformation un peu plus poussée qui est de créer une taille empire (sous la poitrine) et un plissé dans le tissu pour assurer un peu plus d’aisance dans ma période de ventre rond mais pas que !

Modèle : Tee-shirt Plantain de Deer and Doe, modifié en version Robe babybump babydoll, coupée et froncée en taille empire en me basant sur les explications du tutoriel de Anna sur le site de Deer and doe. J’ai, au cours de la couture, choisi l’option manches courtes. Mais l’idée de ne pas faire de manches du tout (ou même des manches 3/4 pour l’automne me tente un peu !)

Taille : J’ai réalisé tout d’abord une taille 38… Mais autant j’ai augmenté mon tour de poitrine, autant les épaules, les côtes et les bras ne prennent pas un taille ! En la montant j’ai donc recoupé grossièrement à la surjeteuse, ce qui nous ramène l’ensemble à une taille 36.

Tissu : un jersey contenant de l’elasthane. J’ai eu une grosse phase bleu-vert canard, au point d’en amasser pas mal dans mon stock de tissus. Il va falloir écouler tout cela désormais ! Celui-ci est assez épais et a une bonne tenue, ne se détend pas trop à la couture mais peu paraitre un peu lourd et chaud en ces jours enfin chauds qui arrivent.

Réalisation / Modifications : Pas de modification à part la retaille un peu barbare en cours de réalisation lorsque je me suis aperçue que le 38 me ferait un sweat-shirt plutôt qu’un robe me mettant en valeur rondeurs. J’ai aussi recoupé la longueur de la jupe en adéquation avec ma propre longueur de jambe et un capital de remontée dû au ventre qui grossit pour estimer au plus juste entre le style Marie-charlotte (jupe mi mollet) et trop ras-les fesses (je joue avec Esther au parc, détail non négligeable pour mon intimité). Pour info, je mesure 1m62 et j’ai fait une jupe de 61 cm de haut (ourlets compris). Mon ourlet est large volontairement pour ne pas rebiquer ! (3 cm)

Ce que j’ai aimé : la tenue du tissu facilite vraiment grandement la couture et j’ai aimé testé la couture de l’élastique sur la taille empire. C’est magique, il faut fixer le début de l’élastique avec quelques points aller-retour puis coudre en ligne ou en zig zag en étirant l’élastique (mais pas tant le tissu). Une fois la couture finie, on lâche tout et ça fronce ! Magique !

Les ourlets à la surjeteuse sont comme toujours un plaisir ! C’est rapide et super propre surtout sur un tissu sans motifs.

Ce que j’ai moins aimé : Mon étourderie ou mon impatience en cousant cette robe m’a fait faire des bêtises. Ainsi je n’ai pas bien lu/compris les explications et j’ai coupé la jupe dans mon tissu… mais pas sur le pli donc je me suis retrouvé avec deux demies dos au lieu d’une seule pièce ! Comble de toute cette aventure je n’ai pas coupé mon tissu dans le bon sens !!

Mais le tissu rattrape vraiment bien cette erreur de débutante et ça ne se voit pas tant. Quelqu’un qui ne coud pas, ne verrait aucune différence. J’ai, par chance, eu assez pour recouper une pièce (entière cette fois) pour faire la partie jupe devant.

Je suis toujours aussi conquise par le patron et compte bien m’en faire d’autres.. peut-être en imaginant une ouverture cache coeur pour rester compatible avec des premiers mois avec bébé et l’allaitement. A voir !

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Une mini-adèle, ou les pétales de Soleil

Avec ma drôle d’aventure avec la Louisa Dress, j’avais néanmoins relevé le défi surjeteuse. Je me suis donc remise à la table de couture pour tenter de nouveau un modèle de robe fillette. C’est fois-ci pour ma nièce de presque 7 ans.

Pour plaire à une adorable puce comme celle-ci il suffit de lui parler. Comme moi dis-donc !! Bref, à l’occasion d’une discussion Skype, je lui ai proposé deux patrons et de me dire sa couleur. La réponse est sans appel : celle avec les pétales et le jaune ! (parce que c’est ma couleur préférée tata !)

Modèle : la Mini-Adèle de République du Chiffon.

Taille : je me suis basée sur la taille réelle de la demoiselle plus que sur son âge. J’ai donc réalisé une taille 6 ans pour qu’elle lui aille bien ce printemps-été. J’ai bien fait ! Le patron taille juste. Elle l’a essayé à la réception et c’est nickel pour dès à présent.

Tissu : un coton imprimé trouvé chez Plazatex à Montréal. Il n’est pas transparent mais attention tout de même s’il vous prend l’envie de le porter en modèle femme, je suis pas sûre sûre des jeux de transparence avec le soleil… Pour une fillette c’est safe ! Elles bougent tellement de toute façon et n’ont pas de soutien-gorge dentelle bordeaux normalement

Réalisation/modification : Pas de modification en vue pour ce modèle. Comme souvent pour les enfants, il n’est pas vraiment question d’ajustement en largeur pour correspondre aux formes de la personne qui porte le modèle. J’ai suivi les explication pour la longueur et ça convient très bien.

La particularité du patron se trouve vraiment dans ses emmanchures en pétales. Ils sont tous doublé avec un entoilage léger pour avoir une rigidité souple qui va  leur permettre de bien tenir en place et ne pas rentrer vers l’intérieur lors de l’enfilage (surtout derrière où il serait difficile de vérifier).

J’ai opté pour la partie coulissée pour un cordon assez casual-sport chiné gris-blanc pour trancher un peu, rester dans des couleurs douces, et ne pas trop pencher dans le trop habillé…

Ce que j’ai aimé : les finitions à la surjeteuse !

Sur un modèle de ce style, c’est assurément une plus-value. Quand on sait aussi que la petite fille va crapahuter et faire des bonds un peu partout, il vaut mieux que les bords de tissu soient propres et ne s’effilochent pas. Je suis devenue une fan des ourlet à la surjeteuse. C’est propre, invisible sur l’endroit au niveau du fil, uniquement un saut de tissu…

Ce que j’ai moins aimé : si on met de côté mon goût très peu porté sur les boutonnières (cette fois-ci le Duc ne m’a pas aidé je me suis débrouillée toute seule), j’ai surtout eu des difficultés pour comprendre le patron. Cerveau pas branché ou grosse fatigue, j’ai l’impression que ce n’était pas sorcier mais j’ai été un peu perdue lors de la lecture des explications. J’avais comme l’impression qu’il manquait un peu des étapes, des descriptions dans les étapes et les techniques à employer. Bref j’étais un peu frustrée lors de la couture. J’allais aussi un peu trop vite en besogne (tu sais la fois où tu percutes qu’il te manque les 3/4 de tes pétales…)…

J’ai peut-être l’habitude d’être très encadrée à la Deer and Doe, je pense donc que les patrons de République du Chiffon sont une coche au dessus niveau difficulté. Les explications sont un peu raccourcies mais ça a le mérite aussi parfois de faire à son goût non ?

Verdict de la demoiselle : quand je lui ai envoyé les deux robes (oui la Louisa Dress était bien trop grande pour ma petit fille de 2 ans… passons !) et c’est sans appel qu’elle m’a dit merci (oui on ne rigole pas avec ça dans cette famille) puis m’a dit : Oui mais en fait Tata, y’en a une que j’aime pas…. PAF sans appel je vous disais. Ben oui idiote que je suis, sachant très bien que le projet était à la base pour sa cousine, la demoiselle ne pouvait se résoudre à porter une robe un peu bébé. J’ai bien ri et récupérerai ladite robe pour am puce quand elle lui ira en temps voulu !

Louisa Dress, la vaste blague 2016

Je suis une fille de fin d’année, même de fin fin d’année… La dernière semaine de décembre est donc toujours très intense pour moi. Depuis notre expatriation, le problème de la crise de foie est résolue (pour contrebalancer avec l’envie de sauter dans un avion), celui de la fatigue hivernale est mieux gérée par un hiver long de 6 mois (on s’adapte), et le Duc me gâte et cultive la surprise à laquelle je tiens tant…

Pour mes 30 ans, il a donc craqué pour moi et m’a offert une surjeteuse !! Et moi je me suis offert un jour de vacances rien que pour moi avec garderie ouverte et ai joué avec mon nouveau cadeau après une initiation par une amie sur son propre bolide.

  • Modèle :

La Louisa Dress de Compagnie M, qui est une compagnie néerlandaise qui édite des patrons papier et PDF en 5 langues ! Je la regardais depuis des mois, j’ai enfin sauté le pas et ai téléchargé ce modèle enfant (11 tailles dispo de 1 à 10 ans), qui existe aussi en adulte.

Tissus : Comme c’était mon grand démarrage à la surjeteuse, j’ai pris un minimum de risque et ai tapé dans mon stock pour les tissus.

Tissu Corps : Cotonnade fine bleue dénichée chez Emmaüs. Utilisée il y a quelques années pour me faire une robe kimono qui a fini dans un sac de fringues à donner, tant le tissu me faisait transpirer et marquait le pli. Pour une enfant, ça passe, pour une adulte au bureau, on oublie.

Tissu motif chevrons : c’est une chute d’un tissu choisi par une ancienne collègue pour son coussin de grossesse.

Tissu doublure : la toile basique beige Ikea ! Un coton agréable sans être le plus doux du monde, c’était surtout pour la quantité disponible dans mon stock que je l’ai choisi, et son accord avec les autres couleurs.

  • Taille :

C’est là le gros FAIL de fin d’année ! Le patron choisi a été acheté dans sa version PDF pour arriver jusqu’à mon igloo canadien rapidement et à moindre frais. Je l’ai imprimé sur mon imprimante maison ravie d’avoir trouvée enfin (et à prix d’or) du papier format A4 (pas le format nord Américain ça) et fait la taille 2 ans pour ma petite fille. J’ai tout découpé, et ai commencé à associer mes tissus… et là j’ai compris que ça sentait le sapin… Ma demoiselle n’étant jamais loin de ma table de couture (pour ne pas dire sur mes genoux, coucou Anaïg tu n’es pas seule !), je me suis vite rendue compte que la taille était vraiment immense comparée à mon mini-modèle qui sans être un colosse, loin de là, est parfaitement dans les courbes de son âge. Pour comparer, c’est simple j’ai posé la robe sur moi et en étant surement un peu moulée, j’étais capable d’en faire une robe style Françoise Hardy

J’ai pourtant continué l’ouvrage, têtue ou résignée, en me disant que mieux valait trop grand que trop petit. Et j’y pensais lors de mes insomnies. J’ai cru m’être trompée en décalquant et avoir pris la deuxième taille la plus grande au lieu de la deuxième taille la plus petite. Que nenni après vérification matinale.

Et c’est au moment où je commençais à me gratter trop fortement la tête, que le Duc m’a négligemment interrogé sur la grandeur de mon carré de référence sur la première page de la planche du patron… Oh il m’énerve quand il a raison. La grosse boulette : mon imprimante a imprimé le patron (à l’insu de mon plein gré total) en 120 % au lieu de 100%. J’avais donc obtenu une taille 2 ans avec 20% d’augmentation !! Soit environ du 8 ans, je pense. J’ai une nièce chérie de 6 ans et demi, la robe part donc direction Nantes avec une autre robe de son choix. Esther était déçue mais a concédé de lui prêter jusqu’à ce qu’elle aie la taille adéquate pour refaire le chemin inverse ! OUF !

  • Réalisation / modification :

J’ai donc choisi de réaliser une version doublée, manche courtes, avec la poche kangourou devant passepoilée. Le choix de la version est assez compliqué, associer les explications est ardu, je n’ai donc pas tenté de modifications, n’étant déjà pas à l’aide avec le mode de rédaction du patron. Objectif 1 : comprendre et coudre; objectif 2 : voir mes propres ajouts éventuels par la suite.

  • Ce que j’ai aimé :

Tout d’abord, le patron, j’aime le style qu’apporte la poche kangourou devant, les lignes courbes, le passepoil. Ensuite, à part pour la fermeture éclair, j’ai pu m’éclater question surjet ! Tout le reste est fait à la surjeteuse. J’ai vite découvert qu’il ne fallait pas forcément surjeter toutes ses pièces avant de les assembler à la surjeteuse. Le fail de débutante qui fait sourire. J’ai expérimenté les surjets droits, les courbes internes et externes. J’ai aussi découvert l’ourlet à la surjeteuse et c’est le gros kif (même si les raccords n’ont pas été respecté).

  • Ce que je n’ai pas aimé :

L’écriture du patron. J’étais dans une phase mononeurone et j’ai eu beaucoup de mal à comprendre le patron, des étapes raccourcies à outrance, et des dessins techniques un peu troublants. C’était une rare fois où je doublais un vêtement mais ce n’est pas cela qui m’a posé problème réellement. J’ai pesté de nombreuses fois, maudis la designer (sans doute à tort) mais suis quand même curieuse de la refaire une seconde fois après ce premier jet.

Les versions proposées, les variantes sont nombreuses dans le patron. Le choix de son option et les explications qui en découlent sont un peu difficiles à saisir lors du démarrage. Ensuite l’assemblage pose un peu moins de problème.

Et vous, c’est quoi votre dernier gros FAIL ?

Et toi, tu parles Baleine ?

Je suis dans un mood de vidage de stock. Autant en tricot qu’en couture, le moindre bout de laine, la moindre chute de tissu provoque une recherche intensive de sa future utilisation pour la faire disparaitre !

J’ai donc ressorti ma machine à coudre de mon atelier d’été pour la rentrer pour l’automne/hiver. L’atelier-véranda n’étant pas isolé, je commençais sérieusement à claquer des dents assise à ma table de couture. Mon élan pour de futurs projets disparaissait à mesure que le thermomètre chutait.

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C’était aussi l’occasion d’ouvrir enfin mon nouveau livre de couture acheté cet été, laissé dans ma bibliothèque faute de temps lors de mon dernier emploi.

Modèle : La Baleine du livre de Citronille, les Intemporels pour Bébés Tome 2. Une cousette chrono !

Dimensions : c’est là que j’ai été un peu surprise. Les photos du livre peuvent nous faire penser à un bon cétacé à câliner. La bête une fois cousue mesure en réalité 30 cm de long pour 13 cm de haut et 10 cm de large pour le corps. Un petit câlin quoi !

Tissu : Un tissu Jean assez souple, utilisé il y a 6 ans (rien que ça) pour ma première cousette d’adulte : une jupe en jean et liberty de Mademoiselle Bazar. Moment émotion ! J’ai délimité le corps entre le dos et le ventre en utilisant le même tissu sur l’envers puis l’endroit.

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Réalisation / modification : pas de modification mais quelques questionnements au moment de coudre la queue de la baleine. Une pièce haut, une pièce bas qui donnent une couture de part et d’autre qui justement ne vont pas aller dans le prolongement des coutures du corps qui sont en haut et bas.On peut décliner des versions assez variées en jouant avec les tissus pour les différentes pièces du cétacé. J’imagine déjà des versions liberty, chamarrées.

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Ce que j’ai aimé : J’ai beaucoup aimé la coudre. Quatre pièces à décalquer, dix pièces à coudre c’est assez intuitif et rapidement cousu. Un petit point pour l’oeil, c’est une couture clairement accessible à tous et qui a beaucoup plu d’emblée au Duc (qui m’a dit : y’a pas moyen on la garde !) et à Esther (qui la confond parfois avec une fronde…)

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Ce que j’ai moins aimé : la pièce de la queue présente une ligne de coupe un peu étrange sur le haut qui m’a fait douté lors de l’assemblage. Ne cherchez pas longtemps, faites comme si elle était droite ! Je l’ai ensuite assemblée et cousue à point invisible. La bourrer davantage la prochaine fois sera judicieux.

Le moment de retourner l’ouvrage par le trou de la queue encore non cousue est aussi un peu délicat mais en y allant avec une petite dose de patience, cela pas tout seul !
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Alors convaincus, toi aussi tu veux te mettre à parler Baleine ?

Le Sac de mini-ado ou la Fjällräven Attitude Meow

La petite fille dont j’ai la chance d’être la maman a fêté ses 2 bougies dernièrement. Elle commence tout doucement à comprendre le principe du cadeau (le gâteau elle a déjà bien intégré) et s’est vu bien trop gâtée par la famille loin de nous et celle toute proche, ses amis.

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Le Duc et moi-même essayons lui offrons une vie de rire, de jeux et de découvertes toute l’année, mais pour son anniversaire, c’est une tradition qu’on souhaite installer, nous lui fabriquons quelque chose nous-même, comme une belle répétition de la fameuse journée où, en équipe, on lui a donné la vie.

L’an dernier, la veille de son premier anniversaire, nous nous mettions en route pour la construction d’une maison en carton pour sa chambre. Elle l’a largement utilisé, les murs ont tremblé bien des fois. Cette année, on s’est gratté le crâne et avons misé sur l’utile. J’ai sort mes épingles et le Duc m’a encouragé !

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Modèle : Sac-à-dos dans le style Fjällräven grâce au super tuto video youtube de Wendy dont j’ai découvert le super site : I am With Wendy.

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Tissu : une pépite découverte chez le géant suédois Ikea ! Un design de Niina Aalto de 2010. Des gros chats un peu psychédéliques. J’avais acheté un coupon dans l’idée d’un cadeau mais pas encore d’idée super précise. L’épaisseur de tissu était idéale pour ce type de projet.

L’utile et l’agréable sont donc réunis quand on va pouvoir mettre les affaires de notre petite dans un sac qui la suivra à la garderie et ce tout les années où elle y sera, les sangles réglables sont là pour ça. C’est un motif enfantin mais pas non plus gnangnan et surtout pas girls-princesse-paillettes comme on nous en sert un peu trop, à partir du moment où tu engendres une fille (même combat avec les dinosaures et les camions quand c’est un garçon).

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Les dimensions des différentes pièces en francais et système métrique :

Pièce de devant et dos : 23 cm de large sur 32 de haut chacun

Pièce du contour : 38 cm de large, 104 cm de long
Pièce du haut de la poche de devant : 18 cm de large, 13 cm de haut.
Pièce du bas de la poche de devant : 18 cm de large, 15 cm de haut
Sangle devant : 58 cm de long
Sangles pour ajuster : 6,5 cm de long chacun
Sangle pour bretelle du dos : 203 cm de long
Zippers: 33 cm de long X 3

Réalisation / modifications : Le tuto vidéo dure 12 minutes mais tu te donnes bien qu’il te faudra un tantinet plus de temps pour le réaliser. Cela dit, j’ai été surprise de la facilité rencontrée. Les étapes sont simples, même si tu n’es pas fortiche en anglais. Les images parlent d’elles-même. Les gros ongles jaunes de la jeune fille aident vraiment à cibler les coutures pour moi vous n’y pensez pas

Je n’ai pas eu à faire de modification, j’ai juste mis une fermeture éclair longue et unique pour la grande poche au lieu d’un double curseur ou deux zip courts collés ensemble.

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On commence par monter la petite poche devant avec sa fermeture éclair courte, on l’attache au plastron devant, puis on procède par étapes en reculant au fur et à mesure pour finir par assembler le dos à plat sur la partie devant assez travaillée.

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Ce que j’ai aimé : Les détails dans les surpiqûres, cela donne vraiment un joli rendu soigné. On renforce également les coutures des sangles, qui se voient sur l’intérieur qui n’est pas doublé (seul bémol !) mais vraiment c’est soigné et propre donc pas gênant à mon goût.

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Je n’ai pas suivi les raccords des chats, bien volontairement en coupant tous les morceaux dans le même sens du motif. Prise de tête assuré à l’inverse, là on joue sur la multiplicité.

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Je trouve au final que l’illusion marche très bien entre cette copie et l’original sac Fjällräven qui coûte pour un format enfant, près de 80 dollars. Celui-ci tissu, fil, sangles, zips revient à 15-20 dollars max. Originalité non taxée !

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Ce que j’ai moins aimé : devoir recharger souvent la page Youtube pour revoir une étape. Mais le prochain sera bien plus rapide ! Blague à part, rien ne m’a vraiment dérangé. C’est assez intuitif et peu importe le soin qu’on y met le résultat tient bien la route.

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On est fin prêt pour le départ à la garderie demain !

Et vous, pour le pied du sapin dans 1 mois ?

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Datura, envers et contre toute…

Depuis l’arrivée de la petite E. dans nos vies, il faut l’admettre, nos soirées sont bien plus chargées, bruyantes, et après une journée de boulot l’appel du canapé est parfois le plus fort. Le tricot prenant alors le pas sur la couture. La température chutant et mon atelier désormais dans la véranda non isolée, sont autant d’arguments à mon ralentissement couture.

En plus du temps en moins, on dirait aussi que la masse de cerveau disponible a lui-aussi diminué et j’ai eu pas mal de misère avec ce patron de Deer and Doe qui me faisait envie depuis longtemps ! Ne vous y trompez pas, j’ai pris les photos mi-septembre dans les derniers beaux jours chauds, on a désormais sorti les petites laines pour le bel été des Indiens au Québec !

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Modèle : Datura de Deer and Doe. Ce modèle propose deux sortes de col (Claudine ou encolure ajourée) ainsi que plusieurs options de finitions en bas. J’ai fait ma Claudine en version Arrondie moi !

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Taille : XS pour éviter l’effet flottant devant qui font douter les amis sur un potentiel secret de polichinelle.

dsc_0060Tissus : Le tissu gouttes avait été un gros coup de coeur chez Effiloché il y a plus de deux ans lors de son achat. J’avais réalisé pour mon amie Camille une housse de matelas à langer et avait utilisé la chute pour les petites bouillottes sèches de mes amies à Noël dernier. Il restait encore quelques centimètres de tissu avec le motif dans le bon sens (c’est souvent là le problème) : Little Things by Arrin Turnmire of Little Figs for Moda © http://www.modafabrics.com 100% coton.

Le second tissu est une trouvaille chez Fabricville juste avant sa fermeture du centre-ville de Montréal. Comme une désespérée, je m’étais jetée sur deux mètres de ce voilage coquelicot pour me faire un foulard. Il est bien évidemment resté deux ans avant que je m’en serve. C’est un léger voilage plumetis.

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Réalisation / modification : d’ordinaire les patrons Deer and Doe ne me posent aucun problème. Suivre les étapes les unes après les autres n’avaient jamais été difficile. Mais là j’ai buté de longues semaines (la faute à un emploi du temps estival chargé aussi, pas de panique) à l’étape du montage des épaules. Je comprends désormais le principe, grâce à la réunion des cerveaux de mes copines avec le mien. Le dessin technique ne m’aidant absolument pas et les détails écrits restants obscurs. Il faut dire que l’étape n’est clairement pas facile à décrire, la nuance entre assembler et bâtir m’a un peu laissée perplexe. Une fois recentrée, j’avais compris l’idée : il fallait assembler les bouts à l’horizontale puis retourner et faire ressortir carrément une bretelle dans l’autre, aplatir un peu au fer à repasser aide, ET COUDRE sur la verticale chaque bord pour bien fermer… Si vous avez le patron vous comprendrez ma description, sinon ça ne vous aide pas …

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Ce que j’ai aimé : Le rendu final plus que la fabrication. C’est une blouse très agréable à porter qui peut s’enfiler par la tête directement sans nécessiter de faire les boutonnières à l’arrière. Et donc là bien sûr j’aime encore plus ! Les boutons sont cousus directement pour assembler les deux pattes de boutonnage.

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Ce que je n’ai pas aimé : le temps que ça m’a pris pour comprendre ce fichu dessin technique et la mise de côté que ça a occasionné durant tout l’été. Notre climat montréalais étant ce qu’il est, on fuit l’intérieur étouffant pour trouver de l’air dehors les quelques mois disponibles. J’ai donc remis au lendemain et j’ai laissé le soleil grignoter la couleur de mon tissu orangé !!! Il y a de légères traces jaunes qui en témoignent, mais la souplesse du tissu empêche que ça se voit réellement dans le mouvement. J’ai eu chaud !

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La montre pour les Kids [tuto]

C’est assez paradoxal mais à partir du moment où j’ai un boulot très prenant, je redouble d’idées pour des coutures, des tricots, des bricolages en tout genre. Et avant que s’occasionne dans ma tête un embouteillages d’idées farfelues, il faut que je réalise au fur et à mesure pour éviter la surchauffe.

J’avais depuis un moment l’envie de réaliser des objets de la vie courante pour notre petite E. en feutrine. Elle est dans sa grosse période imitation… Elle mange comme nous, passe le balai (comme son père, ne nous leurrons pas), saisit mes aiguilles à tricoter, gronde son poupon en dressant son doigt (comme je le fais si bien…), brosse ses dents (et pas mal les gencives) et emprunte nos chaussures…

Ce qu’elle fait aussi systématiquement quand elle vient nous voir le matin, c’est prendre ma montre car elle sait que c’est la première chose que je mets en sortant du lit. Elle me la donne, essaie de me l’accrocher au poignet… Ce qu’il lui fallait donc c’est une MONTRE !

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Je vous partage ici un petit tuto perso. Rien de sorcier, vous pouvez juste y voir la simplicité de sa réalisation et sauter le pas pour les enfants de votre entourage (envoyez moi des photos #montredeperrin ça me fera plaisir !) En 30 min c’est fait !

Matériel :

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  • de la feutrine : ici une planche à motif achetée chez Club Tissu, et des chutes diverses (du costume de fleur de l’an dernier par exemple) :
    • un rectangle de 6 cm sur 25 cm pour le bracelet
    • trois ronds pour le cadran (à superposer, seul celui du haut importe niveau couleur)
    • des aiguilles cousues dans une couleur contrastante
  • du fil à coudre contrastant ou assorti selon l’envie.
  • 2-3 cm de velcro

Tout d’abord, dessiner les aiguilles, les découper et les coudre en suivant les aiguilles sur 2 épaisseurs du cadran.

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Ajouter la 3ème épaisseur de feutrine pour le cadran et coudre en rond tout autour à 2-3 mm du bord. Vous pourrez égaliser votre rebord en découpant les surplus (coudre en rond de la feutrine c’est pas toujours impeccable…)

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Prendre le rectangle du bracelet, le plier en deux pour obtenir un bracelet de 25 cm de long pour 3 cm de large. Coudre les trois rebords ouverts et faire une surpiqure sur le côté plié.

DSC_0189Positionner le cadran au centre de votre bracelet et faire un point aller-retour au centre du cadran pour le maintenir avec le bracelet.
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Ensuite faire une couture en arc-de-cercle sur les parties du cadran qui sont collés au bracelet. Vous pouvez vous aider de la couture du cadran et ainsi faire un travail soigné et moins visible.
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Recouper les extrémités du bracelet selon la mesure du poignet de son destinataire. Plus long vous laisserez et mettrez du velcro, plus adaptable à tout type de grosseur de poignet votre montre sera.DSC_0194

Coller le velcro. Attention : une partie sur le dessus du bracelet, l’autre sur le dessous ça a l’air con comme ça mais pas tant que ça… Pour plus de solidité, je vous conseille de coudre ce velcro au bracelet les enfants sont des brutes.

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Et voilà le résultat !

J’ai un poignet mini, je peux donc lui piquer pour le bureau,

les jours de grosse fatigue, il sera 9h plus vite !

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Le carnet à Dessin de Gustave !

Il n’y a pas si longtemps (quinze environ tout de même) j’usais encore du prétexte d’aller chez ma copine Emilie pour sortir avec les copains en douce. Depuis, les parents bernés ont su qu’Émilie n’existait pas et j’ai volé de mes propres ailes  en roue libre et sans avec assurance.

Je suis désormais dans le rôle des parents à berner et je me prépare tout doucement aux filouteries de ma petite E. Lorsque qu’elle a reçu sa première invitation pour la fête d’anniversaire d’un copain du parc, je l’ai joué finaude et n’ai pas manqué d’insister pour l’accompagner. Oui ok du haut de ses presque-deux-ans, l’affaire était encore peu subtile, son mensonge difficile à formuler, et j’avais contrôlé la liste : point d’Émilie factice à l’horizon…

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Le petit ami en question avait, lui , atteint le stade de 2 ans tout pile, et je voulais lui préparer un petit quelque chose de spécial. Les parents fins mélomanes se concentrant sur les instruments de musique en tout genre ils sont fous, je voulais piocher dans un autre côté artistique. Artistique oui, mais utile pour capter son attention 15 min, c’était là l’enjeu !

Et c’est en surfant sur mes Epingles de Pinterest, que j’ai trouvé le cadeau idéal, rapide à confectionner, tutorié par ma copine Alice !

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Modèle : Mon petit Carnet à Dessin, du blog Mes petites coutures ! C’est un modèle gratuit, expliqué en pas à pas, offert gracieusement par Alice (à des fins non commerciales, certains ne comprennent pas vraiment ces termes alors force est de constater qu’il n’est pas inutile de le rappeler…)

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Tissus : J’ai utilisé 3 tissus et 1 molleton pour la doublure.

Tissu Lion : c’est un tissu disponible à la boutique Biscotte et Cie, créé par la designer Sarah Watts aka Wattsalot, appelé Monarch de sa Collection August, de Printemps 2014 en 100% coton.

Tissu chevron : un 100% coton aussi disponible chez Effiloché, il s’agit d’une chute issue de la fabrication d’un coussin de grossesse pour une ancienne collègue (coucou MP !).

Tissu à pois : aussi chez Effiloché, ce coton brut, épais, est issu des chutes de la housse du couffin confectionné pour ma copine Eva et son petit baby.

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Molleton : en polyester épais est une chute d’un coupon à 1$ chez J&L Couture.

Le bouton maxi format anis est une trouvaille du jour même chez Club Tissus et le brin de laine de mon stock bien sûr !

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Réalisation / modification : ma seule modification aura été de remplacer temporairement les crayons de couleurs pointus par des crayons de cire moins dangereux pour un petit de 2 ans, laissant aux parents le soin de les remplacer s’il est déjà habitué à les manipuler.

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La partie la plus longue à réaliser est les fentes pour les crayons. Pour ma part, j’ai dessiné les lignes sur l’intérieur, côté molleton et ai passé un fil foncé contrastant sur ces lignes. Il me restait donc ensuite à coudre sur l’endroit en suivant le fil de bâti, puis le retirer ensuite.

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Ce que j’ai aimé : j’ai adoré confectionné ce petit carnet, rapide, et coloré comme j’aime, j’ai pu associé les différents tissus à motif de mon stock.

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Ce que je n’ai pas aimé : passer 30 min dans le rayon papeterie peu fourni de mon Renaud Bray à proximité (équivalent pauvre de la Fnac française), incapable de trouver un carnet à spirale à page blanche… sans parler du format… Une autre fois je pense trouver le carnet et adapter un peu mon format de carnet en tissu à celui-ci.

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Le petit Gustave était content et a crayonné quelques minutes avant de vaquer à ses autres multiples occupations de sa soirée, étourdi par les jeux, les gens, le buffet… bref une belle fête 🙂

Et il n’est même pas venu dormir à la maison… je l’ai à l’oeil je vous dis….

Le Noeud Pap’ du Duc !

Cela faisait bien longtemps que je n’avais rien fait pour le Duc. Enfin j’entends par là en couture ou tricot… Après un échec cuisant pour lui coudre un short l’été dernier, il avait renoncé à me suggérer une nouvelle commande.

Cette fois-ci, l’envie est venue de moi et il a abondé dans mon sens #ilfiledroitlegars

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Nous étions de mariage le week-end dernier. Pas n’importe lequel, c’était le mariage de nos amis proches, tricoteuse et mangeur de crêpes. Et le Duc était célébrant, c’est-à-dire qu’il avait rempli tout un tas de paperasse, signé des formulaires, acquiescé sur l’honneur des choses et enfin était reconnu par la Ministre de la Justice du Québec pour marier Mr et Mme nos Amis devant la loi et tous leurs proches vachement émus #orgiedemouchoirs.

Si la loi voulait qu’il respecte un dress code noir et blanc, il était aussi permis de mettre une petite touche de couleur. Il aurait donc un noeud papillon made in Perrin !

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Modèle : Le Noeud papillon d’après le tuto magique de Barnabé aime le Café. C’est un tuto gratuit et disponible directement sur son blog.

Tissu : Un petit coupon Petit Pan, que j’avais acheté lorsque j’habitais à quelques rues de leur boutique dans Montmartre (Paris). J’avais déjà utilisé une partie pour les fameuses bouillottes sèches offertes à mes copines à Noël dernier.

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Réalisation/modifications : En s’y prenant la veille de partir sur les lieux du mariage, il n’y a pas eu de modifications au patron. C’est clair et très simple à suivre. J’étais partie pour faire le noeud double mais en réalisant les premiers pliages, j’ai constaté que mes épaisseurs de tissu étaient déjà conséquentes et qu’un noeud simple suffirait.

Ce que j’ai aimé : La simplicité et rapidité d’exécution du modèle. Sans rire en 1h c’est plié (j’adore mes jeux de mots). J’ai appliqué du velcro sur les deux extrémités du tour de cou. Acheté chez Dollarama, il colle directement au tissu super fort. Pas eu besoin de surpiqure.

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Ce que j’ai moins aimé : la longueur du tour de cou. Mon Duc est plus un modèle Phasme que Boeuf et il y a eu juste de quoi superposer les deux extrémités pour ne pas mourir étouffé dans son noeud. Pour le prochain j’allongerai la lanière de 4 bons centimètres pour superposer les deux lanières avec le velcro de manière invisible.

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On était full beaux non ? Les photographes flous 🙂

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Mon 1er plantain ou la découverte [avec joie] du Jersey !

Comme ça sans crier Gare je suis passée du côté obscur de la Force : j’ai cousu du Jersey !

La Force c’est la couture en général, qui font par t’éloigner durablement des magasins de vêtements à force de te répéter la phrase : mais ça je peux le faire moi-même.

Oui mais voilà tout un pan de la mode textile m’était encore épargnée tant je redoutais l’exercice. Coudre du coton jersey force à toucher à des choses comme aiguille-jersey, tension-de-machine, élasticité-du-tissu et soyons fous, aiguille-double.

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C’était une parfaite bêtise que de se restreindre de la sorte. Point de difficulté majeure, si tant est qu’on démarre par le bon patron, avec les bons outils et quelques bons conseils… Je vous les partage (chez moi on dirait que je suis “ben fine avec vous’aut'”

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Patron : Le fameux et célèbre Plantain des patrons indépendants Deer and Doe. Fameux car il est gratuit et s’est multiplié sur la toile à une vitesse folle (et méritée). Puis célèbre, parce que c’est vraiment un patron facile avec peu d’étapes et sans fioritures (manches ballons, pinces ou autres).

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Taille : un 34. Le patron ne taille ni trop grand ni trop petit, mais dans le doute d’un tissu qui puisse se détendre avec le temps et les lavages j’ai préféré choisir la côte basse. Bien m’en a pris. Les valeurs poitrines sont réellement les valeurs à suivre. Si tu fais un bonnet plus conséquent, vise une taille plus ambitieuse aussi 🙂

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Tissu : Un jersey avec pas mal d’élasthane je pense. Bleu marine à pois blanc déniché chez J et L Coupons sur le boulevard St Laurent à Montréal. La vendeuse m’expliquait en faire justement une robe un  peu drapée, ça donne des idées ! Je plie mon tissu comme ma copine Caro m’a montré, les deux bords vers l’intérieur, ça donne deux allers-retours et réduit le gâchis de tissu.

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Réalisation/modifications : réalisation simplisme. La couture (après la découpe faite la veille) est faite en 2h max si t’es pas dérangée à tout bout de champ. Pas de modifications à apporter au patron si tu le veux simple. Mais des tas de modifications sont possibles pour le décliner en robe courte, longue, tunique, etc…

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Ce que j’ai aimé : j’ai aimé tout d’abord récupéré le patron déjà imprimé par ma copine Caro en format A4 (c’est super dur ici, alors penses-y chère designer de temps en temps à une version Letter compatible 🙂 ). Ça m’a sauvé d’un problème de proportion inévitable à la mauvaise impression (je comprends aussi désormais l’échec cuisant du short du Duc…)

A part ça, j’ai aimé le peu d’étapes du patron, et sa capacité donc à être cousu en 1-2h. Bon là moi j’ai mis un peu plus parce que j’étais précautionneuse et que j’avais une petite fille à sermonner quand elle joue avec la pédale de ma Singer j’ai encore tous mes doigts promis.

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Ce que j’ai moins aimé : l’étape de l’encolure est un peu délicate (avec sa couture simple un peu hasardeuse) et le dessin technique avec ses explications ne m’ont pas forcément convaincu et aidé au premier coup d’oeil. J’ai eu un doute sur la façon de coudre après avoir piqué avec 4 aiguilles. Du coup, j’ai ajouté presque 30 aiguilles supplémentaires pour bien garder mon tissu en place. Tout s’est bien passé.

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Le bon matériel :

Une aiguille à jersey : autrement dit une aiguille plus fine que d’ordinaire. Pour les aguerries, une aiguille 70 est recommandée. Les néophytes n’y comprendront rien, mais avec un grand sourire et un peu d’assurance vous serez capable de répéter cela au vendeur.

Un fil de qualité : je l’avais lu, ma copine Caro me l’a redit et le monsieur de ma boutique qui a fait une petite révision à ma MAC, en a remis une couche : un bon fil (genre Gutermann) ça garantit des beaux points et une tension moins cyclothymique. Ça m’empêche pas d’écouler mes stocks de fil de Mamie de temps en temps mais je vais faire plus attention, promis.

Un espacement de point réduit : j’avais posé la question sur Instagram et Sandra du blog By Sandra Hand me l’a confirmé. Avec un espacement à 2 (2 sur un total de 4), tu piques plus souvent donc tu crées plus de boucles et donc plus d’aisance pour garder ton tissu étirable et élastique. Je me suis entrainée sur une robe longue à raccourcir avant.

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Une aiguille double : c’est la grande révélation ! Elle n’est pas du tout indispensable mais elle permet de faire de belles finitions en créant deux coutures parallèles. Tenter de le faire en deux fois est utopique. Là c’est parfait ! Et sur l’envers ça créé un petit zigzag semblable au travail d’une surjeteuse. C’est une aiguille qui se sépare en deux avec donc 3 fils à installer, deux sur le haut et un sur la canette.

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J’espère que ce retour de consommatrice pourra en aider certains ou certaines à sauter le pas du jersey. Pour ma part je vois dans l’avenir d’autres plantains, manches courtes ou longues, mais aussi des t-shirts pour ma puce, des shorts….