Bon plan, Brico, Couture, Crochet, Déco, DIY, Tricot

Les corners LAINE à Montréal : liste non exhaustive…

C’est à la suite d’un énième message d’une tricoteuse esseulée, que je me suis dit qu’il serait bon de refaire un énième article sur les différentes boutiques qui offrent de la laine sur Montréal. C’est bien sûr un article avec un peu d’avis personnel et en perpétuelle modification à mesure que j’en (re)découvre.
La liste suivante est organisée de manière complètement aléatoire ou plutôt en suivant uniquement mes habitudes de visites grâce à leur proximité de mon domicile (tu sais l’hiver et ses -25 degrés toussa toussa)
la Maison Tricotée : le plan c’est ICI.
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C’est une petite boutique avec salon de thé, agréable avec de larges fenêtres pour se poser tranquillement et voir de belles laines. Ce sont pour la plupart des laines teintes à la main par des américains ou canadiens. Le prix est donc assez onéreux (parce que c’est de l’indépendant ma bonne dame ! Travail à la main et en quantités restreintes) mais on trouve aussi de la très bonne laine plus bon marché comme les fils maison de l’enseigne (Casa, Cora, Tina) qui se vendent au poids (très pratique et économique pour les jacquards). Nombreux accessoires en vente aussi (aiguilles, gadgets, broderie, etc). Cours disponibles toute l’année et à thème. Mon petit doigt me dit que des nouveautés s’en viennent ! Stay tuned !
la Société Textile : le plan c’est ICI.
J’ai profité du printemps tout récent pour partir en virée avec le bébé pour découvrir la nouvelle boutique implantée sur la rue Bernard désormais. C’est plus un espace de travail créatif qu’à proprement parlé une boutique. C’est vaste et clair avec plein de place pour s’installer. Ils vendent à la fois un peu de laine, du tissu et des articles pour de la broderie. Ils organisent beaucoup de cours et des rencontres, le lieu s’y prête vraiment. Ils fonctionnent sur le principe d’un anticafé, c’est-à-dire que tu payes ta présence et les boissons sont à volonté. C’est un peu désarçonnant quand tu n’es pas prévenue par contre…
la Bobineuse : le plan c’est ICI.
Petite boutique avec notamment quelques fils extérieurs mais surtout le plus intéressant  des fils maison de l’enseigne, qui couvrent une gamme de fils assez large avec du mérinos, de l’alpaga, du fil à chaussette et de l’acrylique aussi ! Peu de choix d’une même fibre mais des couleurs maisons travaillées. Le gros plus : le personnel est super sympathique, des rabais sur les fins de cônes (notamment pour les chaussettes) et on peut aussi se poser pour tricoter un peu. Gros choix d’aiguilles et de babioles de tricot/crochet !
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la Lainerie Lépine : le plan c’est ICI.
Un peu excentré dans Montréal, c’est une ancienne mercerie remplie de laine Pingouin reprise par une jeune passionnée. Elle a fait un sacré tri et offre désormais de beaux fils teints à la main en plus des grandes chaînes de fils industriels. Il y a toutes les qualités et une gamme de prix bien large pour tous les budgets.
Mouliné : le plan c’est ICI.
Gros choix de fils tant teints à la main qu’industriels. L’accueil est parfois un peu étrange mais quand on sait ce que l’on cherche, ça va. L’avantage : c’est trié par grosseur de fil ! C’est souvent mon option pour les fils pour enfants sans avoir à rester trop longtemps à papoter.
Espace Tricot : le plan c’est ICI.
Gros choix de laines et bonnes qualités. J’irai bien plus souvent si c’était plus près de chez moi ! De très bons conseils et très agréable de voir toutes sortes de pièces déjà tricotées pour constater du redu d’une laine !
Effiloché : le plan c’est ICI
C’est une boutique à la fois de tissus, et de laine, sans compter les petits accessoires pour les loisirs qui s’y rattachent. La boutique n’est pas forcément sur mon chemin alors j’y fait des apparitions spontanées parfois sans réel projet en tête. Mais leur gamme de laine est variée, avec des fils précieux de toutes les bestioles possibles, aux coloris plus pleins que foufous (ce qui n’est pas forcément pour me déplaire). C’est d’ailleurs là que j’ai déniché les deux pelotes qui m’ont sauvé pour finir mon Smocking Cardigan.
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Ils organisent aussi des rencontres et des aides pour les petits pépins des tricoteuses. Il y existe un solide groupe d’entraide et de passionnées de patchwork !
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Sinon il y a aussi les enseignes de loisirs créatifs comme Omer de Serres, ou encore ma mercerie de quartier adorée J& L Couture (sur St laurent). On trouve aussi des pelotes recyclées dans des bazars d’église.
Si vous avez des coups de coeur pour de nouveaux endroits débits de laine sur Montréal, n’hésitez pas à m’en faire part !

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Couture, DIY, Enfants, Test, Tuto

L’Ourson qui se prenait pour un Raton…

Ne cherchez pas, ce n’est pas le titre d’une fable de La Fontaine retrouvée dans ses archives non publiées… C’est juste une nouvelle aventure couture !

J’avais déjà essayé le test en tricot (comprendre tester un patron pour voir si les explications contiennent en vue d’une diffusion et commercialisation) ; je suis passé cette fois-ci dans le camp couture !

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Modèle : Ourson d’Urban Fairy Pattern. C’est un modèle de jogging avec deux pièces : un sweater et un bas pantalon. La petite particularité se trouve dans le haut qui s’ouvre à l’encolure et peut être orné d’une tête d’Ours… ou de Raton donc ! Pour l’Ourson, un aperçu chez Dangoumette !

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Taille : J’ai testé une taille 6 mois. Le sweater est parfait mais selon la taille de votre bébé, le corps peut être allongé à votre convenance. Pour les prochains, je rajouterai quelques centimètres pour mon petit garçon tout en longueur patrimoine génétique paternel.

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Tissu : Pas question ici d’utiliser mon tissu sweat qui me sert habituellement de toile comme pour le Vega, je voulais du confortable, et du souple car le tissu serait en contact direct avec la peau eczémateuse délicate de mon petit monsieur sur les jambes.

Je suis allée me servir chez C& M textiles à Montréal. Ils font du tissu d’ameublement et pour des costumes/robes mariées, etc… mais ils ont développé leurs gammes d’autres tissus plus casual et confortables. Une caverne d’Ali Baba quand tu sais ce que tu cherches (les vendeurs sont de très bon conseil). J’ai pris un tissu Sweat en gris pâle, gris foncé et noir. Ils sont blancs sur l’envers (ce qui n’est pas le mieux quand on s’en sert d’appliqué ceci-dit)

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Réalisation / modification :

Pour tout test, le jeu est de suivre les instructions mais aussi de rebondir si ça nous parait bien de faire autrement. Tout en l’indiquant ! Pour ma part, j’ai troqué les ourlets basiques des manches pour des ourlets fais à la surjeteuse, afin de rappeler la propreté de l’encolure finie. J’aurai aimé finir également le bas du sweater de la même manière avec une bande. Cela sous entend donc que la tête ne colle pas au bord.. Dans mon cas de tête d’ourson hackée en Raton ça aurait pu marcher ! Une prochaine fois… !

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Vous l’aurez donc bien vu, ma principale modification fut de faire une version Raton, grâce à la technique de l’appliqué. La tête de l’ours est à découper et coudre directement en bordure de la pièce de devant sans superpositions de tissu. La forme du raton ne s’y prêtait pas (un raton est une tête en V Cristina… contrairement à l’ours), j’ai donc conservé l’ajout de oreilles (grise sur l’envers, noires sur l’endroit) comme indiqué, et pris la pièce devant classique pleine en y collant avec un point zig-zag serré les pièces du front-nez et des pommettes (préalablement entoilées). Le brainstorming avec le Duc autour du dessin du rongeur a été épique. je me suis lancée et suis plutôt contente du résultat. Si vous voulez ce dessin je vous le partage ICI.

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Ce que j’ai aimé : la simplicité des pièces. Les coupes sont simples et la couture intuitive. Il est vrai qu’avec une surjeteuse, c’est encore plus rapide et propre de coudre cette matière sweat mais très honnêtement avec une simple machine à coudre et un point élastique choisi, on peut facilement assembler tout le modèle. J’ai particulièrement apprécié le fait de ne pas avoir à utiliser du bord-côte (qui est assez difficile à trouver par ici dans des versions un peu funky)

J’ai aussi appris à monter une patte de boutonnage au col et ça c’est un gros bon point !

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Ce que j’ai moins aimé : attention à ne pas choisir un tissu trop épais. En effet, certains détails de la coupe, comme la patte de boutonnage sur l’épaule, nécessite d’empiler 4 épaisseurs de tissus. La surjeteuse n’a pas forcément toujours apprécié ma manoeuvre de passer en force.

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Suite au test, la coupe du pantalon a été revue et diminuée de 10% en largeur. Il reste très confortable (j’ai coupé depuis ma pièce également en rabattant un peu la culotte de cheval), et ça passe mieux dans le siège auto !

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La tenue du Monsieur est finie, c’est désormais la Grande qui me réclame sa robe ! Une chose me dit que je vais encore faire confiance à Urban Fairy…

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Couture, Enfants

Basic Vega

Quand je pense Vega, je pense “c’est plus fort que toi”

…. mais ça c’est parce que je suis née dans les années 80.

Ce modèle Vega, c’est l’équivalent du Plantain des adultes. Je m’explique… C’est le modèle que tu peux décliner à l’infini et qui te réconcilie toujours avec la couture quand tu as un petit coup de mou du modjo couture.

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Modèle : Vega d’Ikatee. Ce cardigan à réaliser en matière sweat se décline des tailles 1m (et c’est hyper pratique pour cet âge) au 4 ans. Attention le modèle taille assez grand. Vous pouvez donc tenter votre chance facilement si votre petit dernier de 5 ans n’est pas un colosse bulgare…

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Taille : 3 mois ! Comme cité plus haut, le modèle taille grand. Le 3 mois réalisé ici va bien à mon petit garçon de 5 mois qui met du 3-6 mois de la mode américaine (qui taille grand).

Tissu : J’ai dégoté ce coupon interminable de 9 m de jersey sweat dans une boutique mercerie de Montréal en plein déstockage. Je ne me souviens plus du nom, juste que la dame avait un sacré bazar dans sa boutique. Ce coupon en tube, partagé avec ma copine Taloline, s’est révélé être assez peu extensible et parsemer de petits trous de d’agrafes ! C’est assez agaçant de jouer au Tetris pour caler ses pièces de patron sans avoir un trou au milieu ! Mais pour le prix, il fait un tissu pour une toile très acceptable. J’aime aussi son côté très sobre.

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Réalisation / modifications :

J’ai adopté la technique de couture des nouveaux parents, je coupe mon patron la veille au soir et j’assemble le modèle durant la sieste du baby le matin. Soit en 2h, c’est assemblé, fils de surjet rentrés ! Je ne compte pas ici la première fois que j’ai manipulé les boutons pressions à griffe.

Quelle blague ! J’ai mis un bon 2h aussi pour les appliquer ! C’était un baptème du feu et j’ai même découvert que je pouvais mettre les parties mâles avec ma pince KAM. Bon par contre, je n’ai pas trouvé la manière de mettre les femelles de la même façon et ai fini sobrement au marteau ma table en porte encore les stigmates !

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Ce que j’ai aimé : Assembler le tout à la surjeteuse, c’est un jeu d’enfant. Mais j’aime aussi le fait qu’on peut facilement le coudre sans posséder une telle machine. Mon amie Clelola nous avait offert un incroyable mini Vega en 1 mois qui a été porté et porté et porté et encore porté sans surjeteuse et dans un jersey maille fin qui était si confortable et n’a pas  bougé d’un iota.

J’aime aussi car c’est totalement mixte et on peut en prévoir un nombre infini de versions !

J’ai dû, par contre, faire les points d’attache des revers des manches à la main avec une solide aiguille pour traverser les épaisseurs. Ainsi qu’une couture à points invisible pour fermer les extrémités de la bande de taille. Ce n’est d’ailleurs pas parfait mais je pense que l’épaisseur utilisée est largement en cause.

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Ce que j’ai moins aimé : la finition du col avec l’ajout d’un biais. Un biais fin est à recommander pour ne pas surcharger le col mais je trouve ces biais du commerce de basse qualité, un peu cartonné et cela a tendance à faire remonter le col droit. cela donne une finition imparfaite dans mon cas et ce sera la prochaine chose à travailler sur la version qui suivra bientôt dans un jersey de belle qualité.

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On en parle du pli du cou façon double-menton à tendance Bourvil et cette fossette parfaite à habiller pour les prochains mois ? Je vois plein de Vega dans l’avenir pour ce petit tannant et pour sa soeur.

Ps : j’ai brainstormé le Duc pour un titre de ce article et j’ai eu droit à des choses assez étonnantes (vega vegane, malaise Vega, …) Misère !

Bon plan, Couture, DIY

Back to Sew : la Robe Lucille !

Yes Ma’am I dit it ! J’ai repris le chemin de la table de couture. C’est avec une belle bouffée d’oxygène que je l’annonce aujourd’hui ! 2017 aura été assez morne en couture personnelle. En découvrant une grossesse début janvier, accouchant en septembre, il est sûre qu’à part des accessoires et une robe plantain de grossesse, je n’ai pas vraiment eu l’envie de coudre pour si peu de temps et pour un corps qui était encore en perpétuel mouvement. Celui-ci n’est pas stabilisé mais j’ai sauté sur LE patron que je pressentais idéal pour cette période. Adaptable, mettant en valeur toutes les formes et ultra rapide à caler entre têtes, rots, siestes et alimentation personnelle.

Rapide, il l’est. Il m’aura cependant fallu 1 jour et demi pour décalquer le patron et épingler sur le tissu (oh misère ces jours furent longs et pénibles), mais 2h pour la coudre entièrement (fils de surjeteuse rentrés compris). Et 1h pour en faire une seconde !!

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Modèle : Robe Lucille d’Urban Fairy Pattern par la pétillante designer Elsa ! Il n’est pas disponible en pdf pour le moment mais je ne pouvais pas attendre plus. Il m’a coûté une petite fortune eu-égard au taux de change actuel EURO-DOLLARS CAN, et les frais de port mais il est vite rentabilisé ! Il propose les tailles 32 à 52, et 3 variantes de jupe. Vous pouvez aussi craquer pour le format pour fillette avec la Lucille pour enfants.

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Taille : J’ai coupé la taille 38 pour convenir à mes formes post-grossesse et ne pas trop mouler les dites-formes qui n’ont pas besoin qu’on les emprisonne… Je suis mignonne, je les laisse tranquille ah ah ah. Autant le bas restera en 38, autant je pense tailler le haut en 36 pour coller plus aux épaules et à la poitrine, une fois celle-ci diminuée #milkpower

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Tissu : il s’agit d’un jersey viscose/élasthane trouvé chez J et L Couture sur le boulevard St Laurent à Montréal. Je l’avais déjà utilisé avec succès pour un tee-shirt plantain. Il ne bougeait pas et passait très bien sous le simple pied de la machine à coudre. Ici avec la surjeteuse, c’est le top !

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Réalisation / modification :

Le patron ne présente aucune difficulté. Il y a 4 morceaux de robe et 2 manches + une bande pour l’encolure cache-coeur. Ma seule interrogation a été au niveau du dessin technique sur lequel je ne comprenais pas les valeurs de largeur du tissu. En effet, les deux demis devants sont identiques en largeur et moins larges que le dos. C’est normal et cela implique d’étirer les pièces pour les faire correspondre. L’élasticité du tissu est là pour faire disparaître cet écart quand on la porte. Les coutures des flancs côtés sont au final bien à leur place.

J’ai modifié le revers des manches pour faire un ourlet large à la surjeteuse. Parce que je suis un peu dingo de la surjeteuse je vous avouerais mais aussi parce que je trouvais cela classe les ourlets larges et propres. J’ai aussi coupé des manches 3/4 car après avoir joué à Tetris une journée entière, j’ai du me rendre à l’évidence que mon coupon était trop juste pour les rentrer entières et coupées dans le droit fil.

Pour le bas de la jupe je me suis abstenu de faire un ourlet surjeté pour ne pas la raccourcir trop. Elle était bien assez courte. J’ai donc suivi les instructions de revers à la double aiguille à la machine à coudre et couper le surplus de tissu aux ciseaux de longueur

Mes modifications par la suite :

  • diminuer les manches et les pans du torse en taille 36 qui me vont mieux, surtout si le tissu est un peu épais (ma seconde version en jersey coton épais donne plus de surplus de tissu à l’encolure)
  • ne pas hésiter à réduire un peu la longueur de la bande d’encolure pour éviter que ne baille l’encolure cache-coeur. Quelques centimètres en moins feront étirer un peu plus la bande et plaquer la pièce contre la peau.

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Ce que j’ai aimé : elle est compatible pour allaiter ! C’était mon premier argument et je n’ai pas été déçue. Le cache-coeur s’ouvre parfaitement sans être déformé et sans pour autant bailler lorsqu’il est fermé. Les pièces se superposent parfaitement. Elles sont arches simples à assembler. Ça peut paraître plate comme argument mais quand c’est ton quotidien pendant 4-5 mois, tu en as vite assez d’être habillée pratique mais moche #jevaisbrulermapolaireQuechua

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J’ai également beaucoup la coupe féminine de la taille marquée haute (sans être empire). Je tenterai la jupe froncée bientôt et peut-être même la fourreau mais quand les formes des cuisses seront moins pénibles à mon regard 🙂

Ce que j’ai moins aimé : le patron offre donc des ajustements selon la stature (la taille entière du modèle) et j’ai réduit la longueur de la jupe (car je suis plus petite que la taille standard du patron). Je n’aurai pas dû raboter la jupe en longueur pour mes modèles d’hiver. Bien que portée avec des collants, j’ai fait un ourlet minimal pour éviter de me retrouver les fesses au vent (électricité du collant et -38 ressenti, je prends mes précautions, voyez-vous !).

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En définitive, c’est un patron que j’ai adoré pour sa simplicité et sa capacité à être adapté pour tomber parfaitement, et hyper pratique pour allaiter, ce qui est un must have dans les premiers temps avec un bébé goulu. Elle est rapide à exécuter et déclinable dans tous les tissus jersey qui me tombe sous la main (attention à l’élasticité cependant). J’ai d’ailleurs fait une seconde version noire, passe-partout, en jersey coton un peu épais le lendemain, et me lance dans une version haut rallongé très prochainement !

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Allez je repars mettre ma parka en duvet de canard, on attend une belle bordée de neige pour lundi, il s’agit de ne pas relâcher la vigilance, l’hiver est encore long par ici !

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Couture, DIY, Tuto

Ma robe Plantain [de grossesse mais pas que] !

Bien avant la grossesse,j’avais remarqué cette évolution du patron de tee-shirt Plantain. Pour ma première expérience de couture de jersey l’an dernier, j’avais opté pour ce modèle très simple et efficace et j’étais conquise par la coupe, l’arrondi du décolleté et sa rapidité d’exécution. Mon tee-shirt plantain à pois est largement porté depuis, bedaine ou pas !

Je savais que le modèle avait été rallongé pour obtenir une robe. Je suis plus adepte des robes jersey droites, à créer dans le prolongement des lignes de couture. Quitte à ce que ça moule un peu, ça ne me dérange pas trop. Mais c’était la version facile de la chose, j’ai donc opté pour la transformation un peu plus poussée qui est de créer une taille empire (sous la poitrine) et un plissé dans le tissu pour assurer un peu plus d’aisance dans ma période de ventre rond mais pas que !

Modèle : Tee-shirt Plantain de Deer and Doe, modifié en version Robe babybump babydoll, coupée et froncée en taille empire en me basant sur les explications du tutoriel de Anna sur le site de Deer and doe. J’ai, au cours de la couture, choisi l’option manches courtes. Mais l’idée de ne pas faire de manches du tout (ou même des manches 3/4 pour l’automne me tente un peu !)

Taille : J’ai réalisé tout d’abord une taille 38… Mais autant j’ai augmenté mon tour de poitrine, autant les épaules, les côtes et les bras ne prennent pas un taille ! En la montant j’ai donc recoupé grossièrement à la surjeteuse, ce qui nous ramène l’ensemble à une taille 36.

Tissu : un jersey contenant de l’elasthane. J’ai eu une grosse phase bleu-vert canard, au point d’en amasser pas mal dans mon stock de tissus. Il va falloir écouler tout cela désormais ! Celui-ci est assez épais et a une bonne tenue, ne se détend pas trop à la couture mais peu paraitre un peu lourd et chaud en ces jours enfin chauds qui arrivent.

Réalisation / Modifications : Pas de modification à part la retaille un peu barbare en cours de réalisation lorsque je me suis aperçue que le 38 me ferait un sweat-shirt plutôt qu’un robe me mettant en valeur rondeurs. J’ai aussi recoupé la longueur de la jupe en adéquation avec ma propre longueur de jambe et un capital de remontée dû au ventre qui grossit pour estimer au plus juste entre le style Marie-charlotte (jupe mi mollet) et trop ras-les fesses (je joue avec Esther au parc, détail non négligeable pour mon intimité). Pour info, je mesure 1m62 et j’ai fait une jupe de 61 cm de haut (ourlets compris). Mon ourlet est large volontairement pour ne pas rebiquer ! (3 cm)

Ce que j’ai aimé : la tenue du tissu facilite vraiment grandement la couture et j’ai aimé testé la couture de l’élastique sur la taille empire. C’est magique, il faut fixer le début de l’élastique avec quelques points aller-retour puis coudre en ligne ou en zig zag en étirant l’élastique (mais pas tant le tissu). Une fois la couture finie, on lâche tout et ça fronce ! Magique !

Les ourlets à la surjeteuse sont comme toujours un plaisir ! C’est rapide et super propre surtout sur un tissu sans motifs.

Ce que j’ai moins aimé : Mon étourderie ou mon impatience en cousant cette robe m’a fait faire des bêtises. Ainsi je n’ai pas bien lu/compris les explications et j’ai coupé la jupe dans mon tissu… mais pas sur le pli donc je me suis retrouvé avec deux demies dos au lieu d’une seule pièce ! Comble de toute cette aventure je n’ai pas coupé mon tissu dans le bon sens !!

Mais le tissu rattrape vraiment bien cette erreur de débutante et ça ne se voit pas tant. Quelqu’un qui ne coud pas, ne verrait aucune différence. J’ai, par chance, eu assez pour recouper une pièce (entière cette fois) pour faire la partie jupe devant.

Je suis toujours aussi conquise par le patron et compte bien m’en faire d’autres.. peut-être en imaginant une ouverture cache coeur pour rester compatible avec des premiers mois avec bébé et l’allaitement. A voir !

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Couture, DIY, Enfants

Une mini-adèle, ou les pétales de Soleil

Avec ma drôle d’aventure avec la Louisa Dress, j’avais néanmoins relevé le défi surjeteuse. Je me suis donc remise à la table de couture pour tenter de nouveau un modèle de robe fillette. C’est fois-ci pour ma nièce de presque 7 ans.

Pour plaire à une adorable puce comme celle-ci il suffit de lui parler. Comme moi dis-donc !! Bref, à l’occasion d’une discussion Skype, je lui ai proposé deux patrons et de me dire sa couleur. La réponse est sans appel : celle avec les pétales et le jaune ! (parce que c’est ma couleur préférée tata !)

Modèle : la Mini-Adèle de République du Chiffon.

Taille : je me suis basée sur la taille réelle de la demoiselle plus que sur son âge. J’ai donc réalisé une taille 6 ans pour qu’elle lui aille bien ce printemps-été. J’ai bien fait ! Le patron taille juste. Elle l’a essayé à la réception et c’est nickel pour dès à présent.

Tissu : un coton imprimé trouvé chez Plazatex à Montréal. Il n’est pas transparent mais attention tout de même s’il vous prend l’envie de le porter en modèle femme, je suis pas sûre sûre des jeux de transparence avec le soleil… Pour une fillette c’est safe ! Elles bougent tellement de toute façon et n’ont pas de soutien-gorge dentelle bordeaux normalement

Réalisation/modification : Pas de modification en vue pour ce modèle. Comme souvent pour les enfants, il n’est pas vraiment question d’ajustement en largeur pour correspondre aux formes de la personne qui porte le modèle. J’ai suivi les explication pour la longueur et ça convient très bien.

La particularité du patron se trouve vraiment dans ses emmanchures en pétales. Ils sont tous doublé avec un entoilage léger pour avoir une rigidité souple qui va  leur permettre de bien tenir en place et ne pas rentrer vers l’intérieur lors de l’enfilage (surtout derrière où il serait difficile de vérifier).

J’ai opté pour la partie coulissée pour un cordon assez casual-sport chiné gris-blanc pour trancher un peu, rester dans des couleurs douces, et ne pas trop pencher dans le trop habillé…

Ce que j’ai aimé : les finitions à la surjeteuse !

Sur un modèle de ce style, c’est assurément une plus-value. Quand on sait aussi que la petite fille va crapahuter et faire des bonds un peu partout, il vaut mieux que les bords de tissu soient propres et ne s’effilochent pas. Je suis devenue une fan des ourlet à la surjeteuse. C’est propre, invisible sur l’endroit au niveau du fil, uniquement un saut de tissu…

Ce que j’ai moins aimé : si on met de côté mon goût très peu porté sur les boutonnières (cette fois-ci le Duc ne m’a pas aidé je me suis débrouillée toute seule), j’ai surtout eu des difficultés pour comprendre le patron. Cerveau pas branché ou grosse fatigue, j’ai l’impression que ce n’était pas sorcier mais j’ai été un peu perdue lors de la lecture des explications. J’avais comme l’impression qu’il manquait un peu des étapes, des descriptions dans les étapes et les techniques à employer. Bref j’étais un peu frustrée lors de la couture. J’allais aussi un peu trop vite en besogne (tu sais la fois où tu percutes qu’il te manque les 3/4 de tes pétales…)…

J’ai peut-être l’habitude d’être très encadrée à la Deer and Doe, je pense donc que les patrons de République du Chiffon sont une coche au dessus niveau difficulté. Les explications sont un peu raccourcies mais ça a le mérite aussi parfois de faire à son goût non ?

Verdict de la demoiselle : quand je lui ai envoyé les deux robes (oui la Louisa Dress était bien trop grande pour ma petit fille de 2 ans… passons !) et c’est sans appel qu’elle m’a dit merci (oui on ne rigole pas avec ça dans cette famille) puis m’a dit : Oui mais en fait Tata, y’en a une que j’aime pas…. PAF sans appel je vous disais. Ben oui idiote que je suis, sachant très bien que le projet était à la base pour sa cousine, la demoiselle ne pouvait se résoudre à porter une robe un peu bébé. J’ai bien ri et récupérerai ladite robe pour am puce quand elle lui ira en temps voulu !

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Louisa Dress, la vaste blague 2016

Je suis une fille de fin d’année, même de fin fin d’année… La dernière semaine de décembre est donc toujours très intense pour moi. Depuis notre expatriation, le problème de la crise de foie est résolue (pour contrebalancer avec l’envie de sauter dans un avion), celui de la fatigue hivernale est mieux gérée par un hiver long de 6 mois (on s’adapte), et le Duc me gâte et cultive la surprise à laquelle je tiens tant…

Pour mes 30 ans, il a donc craqué pour moi et m’a offert une surjeteuse !! Et moi je me suis offert un jour de vacances rien que pour moi avec garderie ouverte et ai joué avec mon nouveau cadeau après une initiation par une amie sur son propre bolide.

  • Modèle :

La Louisa Dress de Compagnie M, qui est une compagnie néerlandaise qui édite des patrons papier et PDF en 5 langues ! Je la regardais depuis des mois, j’ai enfin sauté le pas et ai téléchargé ce modèle enfant (11 tailles dispo de 1 à 10 ans), qui existe aussi en adulte.

Tissus : Comme c’était mon grand démarrage à la surjeteuse, j’ai pris un minimum de risque et ai tapé dans mon stock pour les tissus.

Tissu Corps : Cotonnade fine bleue dénichée chez Emmaüs. Utilisée il y a quelques années pour me faire une robe kimono qui a fini dans un sac de fringues à donner, tant le tissu me faisait transpirer et marquait le pli. Pour une enfant, ça passe, pour une adulte au bureau, on oublie.

Tissu motif chevrons : c’est une chute d’un tissu choisi par une ancienne collègue pour son coussin de grossesse.

Tissu doublure : la toile basique beige Ikea ! Un coton agréable sans être le plus doux du monde, c’était surtout pour la quantité disponible dans mon stock que je l’ai choisi, et son accord avec les autres couleurs.

  • Taille :

C’est là le gros FAIL de fin d’année ! Le patron choisi a été acheté dans sa version PDF pour arriver jusqu’à mon igloo canadien rapidement et à moindre frais. Je l’ai imprimé sur mon imprimante maison ravie d’avoir trouvée enfin (et à prix d’or) du papier format A4 (pas le format nord Américain ça) et fait la taille 2 ans pour ma petite fille. J’ai tout découpé, et ai commencé à associer mes tissus… et là j’ai compris que ça sentait le sapin… Ma demoiselle n’étant jamais loin de ma table de couture (pour ne pas dire sur mes genoux, coucou Anaïg tu n’es pas seule !), je me suis vite rendue compte que la taille était vraiment immense comparée à mon mini-modèle qui sans être un colosse, loin de là, est parfaitement dans les courbes de son âge. Pour comparer, c’est simple j’ai posé la robe sur moi et en étant surement un peu moulée, j’étais capable d’en faire une robe style Françoise Hardy

J’ai pourtant continué l’ouvrage, têtue ou résignée, en me disant que mieux valait trop grand que trop petit. Et j’y pensais lors de mes insomnies. J’ai cru m’être trompée en décalquant et avoir pris la deuxième taille la plus grande au lieu de la deuxième taille la plus petite. Que nenni après vérification matinale.

Et c’est au moment où je commençais à me gratter trop fortement la tête, que le Duc m’a négligemment interrogé sur la grandeur de mon carré de référence sur la première page de la planche du patron… Oh il m’énerve quand il a raison. La grosse boulette : mon imprimante a imprimé le patron (à l’insu de mon plein gré total) en 120 % au lieu de 100%. J’avais donc obtenu une taille 2 ans avec 20% d’augmentation !! Soit environ du 8 ans, je pense. J’ai une nièce chérie de 6 ans et demi, la robe part donc direction Nantes avec une autre robe de son choix. Esther était déçue mais a concédé de lui prêter jusqu’à ce qu’elle aie la taille adéquate pour refaire le chemin inverse ! OUF !

  • Réalisation / modification :

J’ai donc choisi de réaliser une version doublée, manche courtes, avec la poche kangourou devant passepoilée. Le choix de la version est assez compliqué, associer les explications est ardu, je n’ai donc pas tenté de modifications, n’étant déjà pas à l’aide avec le mode de rédaction du patron. Objectif 1 : comprendre et coudre; objectif 2 : voir mes propres ajouts éventuels par la suite.

  • Ce que j’ai aimé :

Tout d’abord, le patron, j’aime le style qu’apporte la poche kangourou devant, les lignes courbes, le passepoil. Ensuite, à part pour la fermeture éclair, j’ai pu m’éclater question surjet ! Tout le reste est fait à la surjeteuse. J’ai vite découvert qu’il ne fallait pas forcément surjeter toutes ses pièces avant de les assembler à la surjeteuse. Le fail de débutante qui fait sourire. J’ai expérimenté les surjets droits, les courbes internes et externes. J’ai aussi découvert l’ourlet à la surjeteuse et c’est le gros kif (même si les raccords n’ont pas été respecté).

  • Ce que je n’ai pas aimé :

L’écriture du patron. J’étais dans une phase mononeurone et j’ai eu beaucoup de mal à comprendre le patron, des étapes raccourcies à outrance, et des dessins techniques un peu troublants. C’était une rare fois où je doublais un vêtement mais ce n’est pas cela qui m’a posé problème réellement. J’ai pesté de nombreuses fois, maudis la designer (sans doute à tort) mais suis quand même curieuse de la refaire une seconde fois après ce premier jet.

Les versions proposées, les variantes sont nombreuses dans le patron. Le choix de son option et les explications qui en découlent sont un peu difficiles à saisir lors du démarrage. Ensuite l’assemblage pose un peu moins de problème.

Et vous, c’est quoi votre dernier gros FAIL ?